Types de pollutions DPF

Types de pollutions DPF

Suie – le produit se formant au cours de la comustion incomplète des carburants.

En général, nous pouvons distinguer deux types d’accumulations de suie :

1. Accumulation des pores – les particules se déposent dans le réseau des pores à l’intérieur du matériau de la paroi du filtre.

Quoiqu’uniquement une petite partie de suie totale s’accumule dans les micropores du filtre, cela contribue à la diminution brusque de la pression dans le filtre.

En fonction du niveau de charge de la suie et du type de filtre, l’accumulation des pores peut représenter 50% de la dimunition de la pression du filtre dans certains cas ou même plus.

2. Agglomération de la suie – avec l’augmentation de la charge de la suie dans le réseau des pores, la couche des particules commence à se former le long de la surface des parois dans les canaux d’admission et la filtration de l’agglomération de la suie devient le mécanisme dominant de la filtration.

Cendres

La cendre s’accumule au DPF pendant l’utilisation de longue durée en tant que matière ininflammable laissée après la régénération du filtre et l’oxydation de la suie. La cendre est composée de différents composés des métaux provenant des additifs lubrifiants, des oligo-éléments dans le carburant et de l’usure du moteur et des produits de la corrosion.

Comme cela est montré sur la fig. 1, la cendre peut occuper une grande partie de volume du filtre, car elle peut s’accumuler sur la couche mince le long des parois du canal ou occuper la place vers la partie arrière des canaux du filtre. L’un des effets de l’accumulation de la cendre est la diminution du volume effectif du filtre ou de la zone de la filtration et la réduction de la capacité de stocker la suie. Le dépôt de la cendre change également la disposition de la suie accumulée en la déplaçant, ordinairement, vers la partie avant du filtre. Ces phénomènes assemblés contribuent à la limitation du diamètre du canal et à la diminution de la longueur effective des canaux du filtre. En conséquence, la cendre contribue à l’augmentation de l’écoulement des gaz d’échappement.

Deuxièmement, la couche de la cendre sépare physiquement la suie accumulée du catalyseur des gaz d’échapement (p.ex. les particules de la platine) qui peut être déposée sur les surfaces des parois DPF. Cela n’empêche pas seulement le contact des particules de la suie avec le catalyseur des gaz d’échappement mais aussi augmente la durée requise de la diffusion à l’oxydation de la suie assistée par NO2 (dioxyde d’azote).

La figure 1 illustre le mieux l’importance du problème, car elle présente la part de la cendre en poids total du matériau accumulé au DPF (cendre et suie) en adoptant la charge maximale de 6 g / L.

Sur la base de la fig. 2, après l’utilisation dans la route ne s’élevant qu’à 53 000 km, la cendre représente environ 50% du matériau accumulé au DPF. En d’autres termes, la quantité de la cendre est égale à la quantité de la cendre avec la limite maximale admissible de la charge de la suie s’élevant à 6 g / l. En outre, après avoir parcouru 240 000 km, la cendre c’est plus de 80% de matériau situé du DPF, dont la minorité c’est la suie.

Les pollutions par l’huile du moteur apparues suite au système d’admission non étanche (p. ex. la panne du turbocompresseur). L’huile pénètre dans la cartouche du filtre (du monolithe) où elle subit le processus de frittage.

 

fig. 2 -Frittage de l’huile fig. 3 - Panne du système Adblue